Peindre dehors c’est tenter d’approcher au plus juste les couleurs, lumières et sensations. C’est aussi parfois être dans l’urgence d’une lumière qui change, dans l’inconfort matériel. C’est une fois rentré à l’atelier qu’on mesure ce qu’on a accompli. Comme la photographie n’est pas suffisante, on est certain d’y retourner, encore et encore… sur le motif.